Un(e)secte- Maxime Chattam

Editions Albin Michel- 30/10/2019-480 pages

Résumé de l’histoire

A Los Angeles, Atticus Gore , policier, est chargé de résoudre un meurtre « gore » (ok, il fallait la faire, celle-là!). Un cadavre dans un zoo désaffecté, il n’en reste que le squelette habillé et du sang séché, c’est comme s’il avait été dévoré de l’intérieur. A ses côtés, on retrouve une multitude d’insectes écrasés. Comment un corps a t-il se décomposer aussi rapidement?

A New York, la détective privée Kat Kordel est amenée à rechercher une disparue. Annie Fowlings n’a plus de nouvelles de sa fille, Lena, une jeune fille majeure, indépendante, qui a envoyé à sa mère un SMS étrange, d’où l’angoisse alors même que la police considère qu’il ne s’agit pas d’une affaire inquiétante.

Les deux affaires vont finir par se croiser, la détective et le flic vont être amenés à se rencontrer et à travailler ensemble. Se retrouvant confrontés à quelque chose de plus « grand » et « menaçant » encore que ce qu’ils imaginaient…

Mon avis sur ce roman

C’était mon « premier Chattam » (eh oui, c’est possible!). J’ai donc découvert le style de cet auteur, je le connaissais de par les articles lus sur lui, notamment pour ses conseils d’écriture.

J’ai été happée dès le prologue. Maxime Chattam sait dès le départ faire monter la tension et instiller la peur, à travers la description d’un univers menaçant: ces insectes qui grouillent…(heureusement, ces bestioles ne me rendent pas phobique).

J’ai apprécié l’alternance entre les deux affaires, entre New York et Los Angeles, entre le travail d’un policier et d’une détective. La psychologie des personnages principaux est bien mise en place et efficace. On sait que ces deux héros sont de la même « trempe », ils iront jusqu’au bout et cette tenacité est rassurante pour le lecteur qui peut davantage se concentrer sur le coeur des affaires plutôt que sur de quelconques doutes des personnages.

Ce polar a également des allures de science fiction et là se posent nos interrogations de lecteur face au monde qui nous entoure. Savoir que la société actuelle semble régie par des multinationales qui peuvent manipuler les gens à leur guise est effarant!

J’ai globalement bien aimé ce roman, qui traine cependant quelques longueurs (mais il y a tout de même plus de 400 pages!). Les personnages sont attachants, les insectes et l’enquête font leur effet. Et cela permet de s’interroger sur la surconsommation dans la société, le pouvoir des grandes multinationales, les progrès scientifiques également…

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