Throwback Thursday Livresque #5 – Coup de coeur

Le Throwback Thursday Livresque est un rendez-vous hebdomadaire qui sévit depuis quelques années sur la blogosphère. Le principe ? Chaque jeudi, un thème donné est l’occasion de revenir sur une lecture passée – en accord avec le dit-sujet, bien sûr. Le récap’ des liens se fait sur le blog MyBooks.

J’ai longuement réfléchi à la thématique de la semaine car des coups de coeur, j’en ai eu de nombreux…Avec un peu de honte aujourd’hui parce que c’est très désuet, je choisis de vous présenter un livre que j’ai lu vers mes 13 ans: L’esprit de famille de Janine Boissard. Aujourd’hui, je pense que son lectorat est plutôt âgé. A l’époque, je l’ignorais et j’ignorais aussi qu’il existait un film. Je découvrais fascinée la vie de 4 jeunes filles, 4 soeurs dont le père était médecin et la mère au foyer. Et la chaleur de la Marette, leur maison. Peut-être qu’aujourd’hui, en relisant, je trouverais à ce roman un côté too much, trop miel-sucre-une-crêpe-maman-merci…Mais j’ai eu envie de le présenter comme un coup de coeur de jeunesse (il y en a d’autres, plus durables) parce que je pense avoir peu d’occasions de le présenter autrement.

(Précision: image prise sur le site Babelio)

Throwback Thursday livresque #4: Un livre que vous allez relire prochainement

Je choisis Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, classique de chez classique, mais qui ne fait pas partie des livres que je relis souvent alors c’est l’occasion!

Résumé de l’éditeur (Livre de Poche)

À la fin du xixe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge –l’école du village–, attend la venue d’Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu’il suive le cours supérieur: l’arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l’enfance finissante de François…
Lorsqu’en 1913 paraît le roman d’AlainFournier, bien des thèmes qu’il met en scène –saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux– appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du xixe siècle pour s’établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d’une sensibilité toujours frémissante, et qui n’a pas vieilli.

Throwback Thursday Livresque #3: Le livre dont vous avez tout oublié

Le Throwback Thursday Livresque est un rendez-vous hebdomadaire qui sévit depuis quelques années sur la blogosphère. Le principe ? Chaque jeudi, un thème donné est l’occasion de revenir sur une lecture passée – en accord avec le dit-sujet, bien sûr. Le récap’ des liens se fait sur le blog MyBooks.

Difficile choix que celui-ci. J’ai regardé les livres de ma bibliothèque, les livres de ma jeunesse, le début de ma vie d’adulte pour la plupart (j’achète peu de livres, j’emprunte à la médiathèque, je lis des livres numériques).

Je choisis Madame Bâ d’Eric Orsenna.

Voici la présentation de l’éditeur:

« Pour retrouver son petit-fils préféré qui a disparu en France, avalé par l’ogre du football, Madame Bâ Marguerite, née en 1947 au Mali, sur les bords du fleuve Sénégal, présente une demande de visa. Une à une, elle répond scrupuleusement à toutes les questions posées par le formulaire officiel 13-0021. Et elle raconte alors l’enfance émerveillée au bord du fleuve, l’amour que lui portait son père, l’apprentissage au contact des oiseaux…, sa passion somptueuse et douloureuse pour son trop beau mari peul, ses huit enfants et cette étrange « maladie de la boussole » qui les frappe…
Sans fard ni complaisance, c’est l’Afrique d’aujourd’hui qui apparaît au fil des pages, l’Afrique et ses violences, ses rêves cassés, ses mafias, mais aussi ses richesses éternelles de solidarité et ce formidable tissage entre les êtres.
Quinze ans après L’Exposition coloniale, Erik Orsenna explore à nouveau les relations de la France avec son ancien empire. Mais cette fois, c’est le Sud qui nous regarde. »

J’en avais vraiment tout oublié (eh oui, cela arrive!) mais relire la présentation m’a donné envie de le relire. J’aime beaucoup le style d’Eric Orsenna, il aime la langue française et manipuler les mots, il a d’ailleurs écrit La grammaire est une chanson douce dont je relis des extraits avec plaisir.

Throwback Thursday livresque #2: Une couverture qui vous déplaît

Le Throwback Thursday Livresque est un rendez-vous hebdomadaire qui sévit depuis quelques années sur la blogosphère. Le principe ? Chaque jeudi, un thème donné est l’occasion de revenir sur une lecture passée – en accord avec le dit-sujet, bien sûr. Le récap’ des liens se fait sur le blog MyBooks.

J’ai choisi de vous présenter le roman Les amants du Tage de Joseph Kessel. La couverture qui me déplaît est celle ci-dessous:

Les amateurs et amatrices de choses hideuses seront déçus, je pense. J’admets que cette couverture n’est pas laide, elle me déplaît c’est tout. Je la trouve trop sobre, trop: « Me lisez pas » alors que si justement, on lit l’histoire, on en arrive à une belle histoire d’amour. Je ne dis pas heureuse, je dis passionnelle. Un amour sous fond de culpabilité car les amants, Antoine et Kathleen, ont tous deux tué leur conjoint. Antoine parce qu’il a surpris sa femme dans les bras d’un autre. Kathleen a poussé son mari du haut d’une falaise mais ne dit pas grand-chose à Antoine. Celui-ci va finir par côtoyer l’inspecteur Lewis sur les traces de Kathleen pour en savoir plus sur le défunt…

J’aurais aimé cette couverture un peu plus joyeuse, un peu plus colorée. Ou alors carrément plus austère, un homme tombant d’une falaise, Kathleen regardant au loin.

Mais j’aime bien Kessel et vous conseille d’autres romans: Le Lion est un indémodable (au sens où on le lit souvent dans sa scolarité), il y a aussi le moins connu La passante du Sans-souci.

Le prochain thème est « Un livre dont vous avez tout oublié ».

Throwback Thursday livresque # 1: L’un de vos premiers livres

Le Throwback Thursday qui a été créé par Bettierose books a pour but de remettre en lumière des romans de notre bibliothèque en répondant à un thème chaque jeudi. Le challenge est de ne pas réutiliser trop souvent les mêmes livres. Il est a présent repris sur le blog de My-Bo0ks. Merci à Mahault du blog https://lesmotsdemahault.blog/ de m’avoir fait découvrir ce défi!

Thème du jour : L’un de vos premiers livres

Je me souvenais de certains J’aime Lire ou du Journal de Mickey et de livres de la Bibliothèque rose…Et un jour, accompagnée de mes enfants, dans une salle d’attente, je l’ai vu: oui, c’était bien un des livres de mon enfance… J’ai nommé: Mademoiselle Tout-à-l’Envers de Philippe Corentin, paru pour la première fois en 1988 aux éditions de l’Ecole des Loisirs.

Voici la présentation de l’éditeur:

« Qui est-elle cette cousine d’Amérique qui arrive dans la famille de Trotinette et Totoche, les souris ? Elle est bizarre la cousine. Elle n’est pas chauve mais elle a un drôle de museau chiffonné, de grandes oreilles d’âne et deux horribles ailes ! »

Je me souviens que j’avais partagé l’étonnement des souris, en trouvant que leur cousine était bien bizarre. Pour le reste, j’avoue avoir tout oublié. L’avoir feuilleté adulte me fait dire qu’il s’agit d’une jolie histoire pour enfants et que les illustrations sont attrayantes.